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#Je ne mourrai pas!

Rubrique : C’est quoi ta peur

Chère amie,

Enfin, je retrouve quelque chose d’habituel, de connu, un peu de normalité dans cette période bizarre et instable où les informations évoluent jour après jour. Quelque chose que je connais et qui me rassure : mon rendez-vous chez le coiffeur !

Parce que je peux te l’avouer maintenant ( mais juste entre toi et moi) j’ai eu une grosse période de… flou. Non pas que ma foi ait été ébranlée, mais ça a plutôt été un gros flou artistique dans ma façon de l’exprimer. Mes critères habituels de prière ne semblaient plus fonctionner, comme si le mode d’emploi avait changé.

Est-ce que je devais jeûner, intercéder, prier tout au long de la journée, me repentir à ne plus savoir de quoi en fin de compte?!?

J’avais plus de temps, oui, mais aussi plus de monde à soutenir aussi. Comment prier ?!? Quoi prier ?!?

Je me sentais comme une guerrière sans armes, une guerrière qui a peur (ah super ça !!!), comme si dans le combat il y avait un gros chaos dans l’armée, chacun y allant de sa théorie, de sa prophétie, de son complot, de son interprétation. Sans compter tout le flot de pensées « facebookiennes » qui entretenaient le flou.

« Seigneur, au secours, tu penses quoi, toi ? Tu dis quoi de tout ça ? Qu’est-ce que je dois prier ?!? »

Ça n’est finalement que lorsque je me suis adressée directement à Lui, au Chef suprême des armées que la réponse m’est venue :

« Je ne mourrai pas ! Je vivrai ! » Psaume 118 :17

Comme un électrochoc qui ramène à la vie, je l’ai reçu en plein cœur ce verset !

« Je ne mourrai pas, je vivrai… Et je raconterai les œuvres de l’Éternel. »

C’est pour ça que je vivrai… parce que j’ai encore du job : je vais avoir de quoi raconter ses œuvres après tout ça !

Je me suis alors plongée dans le psaume 118 et d’autres armes me sont apparues :

  • Une flèche : bien ajustée, ma prière n’avait pas besoin de beaucoup d’explications, de mots inutiles. Elle avait tout autant d’efficacité en étant courte et précise.

« S’il te plaît, Seigneur, accorde le salut ! S’il te plaît, Seigneur, accorde la victoire !» Psaume 118 :25 

  • Une épée pour me débarrasser de ces pensées parasites autour de moi, des peurs, des doutes… et tout le reste :

« Elles m’entouraient comme des abeilles : elles s’éteignent comme un feu d’épines ;au nom du Seigneur, je les taille en pièces ! » 118.12

Eh bien, je peux te dire que j’en ai taillé des choses en pièces !!!

  • L’autorité, celle que Jésus me donne en tant que fille du Roi des rois, ma place, l’utilisation du « je ». Combien de fois ai-je demandé à Dieu de faire ce que de toute évidence il semble me demander de faire par moi-même dans ces versets ?

«Au nom du Seigneur, je les taille en pièces ! » 118.10-11-12

Combien de « Seigneur bénis, toi… », alors qu’Il me dit de bénir, moi…

«Depuis la maison de l’Éternel, nous vous bénissons ! » 118.26

J’ai réalisé qu’il y avait une grande puissance dans l’utilisation du « je » quand je bénis quelqu’un. Je prends mes responsabilités parce que je sais qui est Dieu et qu’Il ne me décevra pas.

Alors, je ne sais pas pour toi comment ça se passe, mais si tu savais, pour moi,  comme ces petites choses m’ont fait du bien !

J’ai retrouvé la paix d’un cœur tranquille et apaisé. J’ai retrouvé le sens de ma vie. J’ai retrouvé ma place et ma force.

La guerrière est de retour !!!

 … et le rendez-vous chez le coiffeur pris !

JE te bénis au nom de l’Éternel des Armées. Celui qui jamais ne dort et dont la main droite déploie Sa force !!!

De la part de Milvia Carraux
nouvelles@netplus.ch

mon site : nouvelles4faith

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