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#La joie

Chère amie,

La joie, est-ce qu’elle dépend des circonstances ?

Quelques vraies et fausses affirmations sur la joie:

  • Toi c’est facile, tu es toujours de bonne humeur ! La bonne humeur n’est pas la joie
  • Être content est-ce la joie ? Pas vraiment non plus, mais le contentement peut fortement aider à découvrir la joie.
  • La joie est-ce que ça se voit toujours ! Pas nécessairement, mais on le croit souvent
  • La joie, ce n’est pas possible tout le temps ? Vrai et faux.
  • La joie, c’est pour les enfants ! Ils la montrent plus, mais est-ce que cela leur est vraiment réservé ?
  • La joie, c’est rare ! Vrai et faux
  • La joie, cela se conjugue au moins à deux ! Vrai et faux
  • La joie est un choix et me met en mouvement ! Vrai.

D’après le dictionnaire, la joie est une émotion agréable et profonde, un sentiment exaltant ressenti par toute la conscience. Son contraire serait le chagrin.

La joie nous l’imaginons souvent comme se montrant, par des cris, des rires et des mouvements. Elle est comme une explosion de vie. Lorsque l’on dit d’une personne « quelle joie de vivre elle a ! », c’est que cela se voit. On aimerait qu’elle dure toujours, mais force est de constater qu’elle disparaît bien vite. Alors, la joie, est-elle donc éphémère, à accueillir quand elle nous est donnée et à oublier quand elle n’est pas là ?

La Bible, il me semble, parle d’une joie dont le dictionnaire fait allusion par le mot « profondeur ». La joie pourrait-elle « demeurer » dans nos profondeurs ? Jésus parle de « joie parfaite » dans Jean 15 et 17. Dieu nous comble de joie d’après le Psaume 21 et nous remplit de joie dans Actes 2: 28. La Bible, dans Jacques 1: 2, ose même nous dire que les épreuves sont un sujet de joie complète. 

 

Où est donc cette joie ? Ne devrais-je pas plutôt dire « En qui » est cette joie complète, parfaite, qui semble transcender les difficultés? Le roi David semble avoir découvert qu’en la présence de Dieu il y a abondance de joie. Ses psaumes en sont une merveilleuse illustration.

Personnellement je crois que celle qui se sait aimée et accueillie inconditionnellement, qui a reçu le pardon de Dieu, peut demeurer dans la joie dans les circonstances bonnes et adverses de la vie. Se savoir aimée, accueillie, reçue de Dieu procure à mon être intérieur une paix et une joie qui parfois déborde, mais surtout qui demeure.

C’est d’ailleurs contre cette joie là que l’ennemi essaye d’attaquer. Il sait qu’un cœur joyeux est un baume et un moteur pour la vie. S’il peut saper la joie il peut saper la vie. Ne le laissons pas faire, et dans les jours ternes, gris, plats, sachons regarder la fleur au milieu du goudron, le regard de l’enfant, les couleurs, et laissons-nous émerveiller ! Ainsi la joie de vivre, la joie de la vie, sera toujours cultivée dans nos vies car le Créateur est notre Père et Celui qui a des transports d’allégresse pour nous. Sophonie 3 :17

Alors je t’invite à aller à ton miroir, te sourire à toi-même et te dire que tu es aimée !

De la part de Monique Roggo
mroggo@campuspourchrist.ch

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