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#Espoir vs espérance

Les soupirs et l’attente passive de retour à la vie d’avant sans virus, la nostalgie frustrée ne sont pas loin des illusions ou de la stérilité des regrets. « C’était le bon temps » n’est pas la bonne réponse à la crise actuelle ! Il nous faut retourner à la source de l’espérance pour aller de l’avant.

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# Stay at Ps’home

Ben moi, je n’ose presque pas dire à quel point j’étais bien à la maison. Je me suis épargné de longs trajets dans les transports publics, j’ai pris davantage de repas avec ma famille, j’ai commencé mes révisions un peu plus au calme, et vécu mes rendez-vous en vidéoconférence depuis mon canapé.

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#N’avez-vous point de place ?

Comme beaucoup de gens, j’aime pas trop Noël.
Trop de nourriture à préparer, et je n’ai pas perdu mes kilos en trop.
Trop de décorations à installer, quand tout ce que je veux, c’est la paille de la crèche.
Trop de gadgets dans les magasins, et j’aime déjà pas les supermarchés.
Trop de gens-qu-on-n-a-pas-vu-cette-année-et-qu’on-devrait-quand-même-voir-pour-noël.

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#En chantier !

De la boue partout, et des déchets dans la benne.
De la fatigue.
Des pauses repas, des rires. Des chansons de pays ensoleillés chantées ou sifflottées à tue tête par les travailleurs.
Par tous les temps. Sous le ciel, comme ça, sans bâche, ni écran, ni palissade. On peut tout voir depuis le grillage qui borde le chantier.
Ca n’est pas encore l’église qui est sur les plans, mais chaque semaine, ça y ressemble un peu davantage. Il y a aussi des semaines ou on croit que rien n’avance, parce qu’on ne voit rien changer. Et puis on apprend qu’il y a eu un souci, le terrain gorgé d’eau ou un autre impondérable, et cela a retardé le chantier.

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#Aînées, Retraitées, Grands-Mères, Restez Dans La Course !!!

Je me souviens de cette photo de coureurs de piste se tenant par les épaules après la course. Après l’effort, leur têtes sont inclinées vers le centre du cercle qu’ils forment. Je me suis dit: «Ils prient», et j’ai pensé aux aînés de mon église. Ils sont de formidables intercesseurs, et pourtant je les entends parfois dire «Je ne peux plus que prier». A l’âge où les forces vives diminuent, on peut être tenté de penser qu’on ne sert plus à grand chose.

Avec toute la tendresse que j’ai pour les seniors, je pense que le «ne plus que» est cependant de trop.

Voulez-vous rester dans le mouvement quand on ne peut plus ou pas contribuer aux activités nombreuses, variées et fatiguantes de l’Eglise? Rester en lien, collaborer, rejoindre l’effort quand l’énergie baisse?